La Bourboule, circuit G

Comme vous allez pouvoir vous en rendre compte, ce circuit réalisé par Mathieu offrait des choix intéressants ( qu'il n'a pas toujours su analyser). Le tracé qu'il a accompli est indiqué en pointillés.

Départ- 1

 

 

Bonne analyse du poste avec une attaque par le sommet rocheux.

Une fois la colline franchie, il fallait rester sur l'avancée sans se laisser embarquer par la pente.

1 - 2

 

 

Poste plus délicat car en dérive de pente (la pente n'est pas abordée perpendiculairement). Le choix effectué est aléatoire quant à l'attaque ( aucun point défini). Il fallait venir s'appuyer sur la levée de terre et changer d'axe à partir de la ligne de rochers pour attaquer le poste avec le second groupe de rochers ( à l'est du poste).

2 - 3

 

 

La zone de VB2 empêchait toute tentative d'approche en sortant par l'ouest du « 2 ». Il est vrai que la trace « est-ouest » pouvait inciter à commettre cette erreur. Ceci dit, Mathieu commet une autre erreur en voulant se rapprocher trop vite de l'axe inter balise. Il fallait, au maximum, utiliser le chemin carrossable pour conserver une vitesse élevée d'autant plus que cette option n'impliquait aucun dénivelé supplémentaire. L'attaque était donnée par le découvert après la jonction de traces.

3 - 4

 

 

Petit poste à poste n'offrant pas de réelle difficulté. Ceci dit, c'est en fin de course que l'on mesure pleinement le cumul des poignées de secondes perdues. 10 secondes perdues sur une si petite inter balises, c'est trop cher !!

4 - 5

 

 

Là encore, poste à poste sans difficulté. L'option choisie indique un passif de 22 secondes. Ce qui veut dire que si l'attaque et l'approche avaient été correctement déterminées, il y aurait eu un actif d'une quinzaine de secondes.

Il fallait effectuer la même sortie jusqu'au chemin. Au niveau du rocher, « emboîter » au dessus du découvert pour traverser le second chemin et venir chercher une attaque combinée ( découvert+rocher) puis longer le découvert qui mène au poste.

5 - 6

 

 

Très bonne analyse. Sortie nord pour engager sur la trace puis passage en limite des rochers pour ensuite canaliser sur chemin - piste de ski. Attaque sans difficulté sur ligne d'arrêt ( découvert derrière le poste).

6 - 7

 

 

La recherche de la trace menant au poste induit une perte de vitesse en approche. Il eut été préférable d'opter pour une approche plus longue sur le chemin jusqu'au rentrant pour ensuite canaliser entre la tache de vert et les deux souches.

7 - 8

 

 

Bon choix quant à l'approche du poste. Néanmoins, petite hésitation sur l'attaque à partir de la zone rocheuse : Il aurait fallu déterminer l'angle d'attaque à partir de l'alignement « est - ouest » de la ligne de rochers.

8 - 9

 

 

En sortie de 8, la configuration du terrain ( zone rocheuse le long de l'axe de progression) obligeait à un dégagement plus au sud ( permettant également de rejoindre le chemin plus rapidement). Quant à l'attaque du poste, elle est beaucoup trop tardive. Lorsque la possibilité nous est offerte, il faut « tendre » les trajectoires. Ce qui était le cas ici puisque l'angle du découvert offrait une attaque confortable.

9 - 10

 

 

Ce type de poste est très rapide et ne doit, par conséquent, pas être à l'origine d'une grosse perte de temps. L'approche du 10 constitue également l'axe d'attaque. On est canalisé entre le découvert et le vert. Il suffit, ensuite, de prolonger au delà du chemin.

10 - 11

 

 

Là encore, il s'agit d'un poste n'offrant aucune difficulté. Le fossé « nord-sud » vient bloquer la progression. Après quoi, il suffit de basculer entre les deux fossés « ouest-est » jusqu'au poste. Ces deux derniers postes mettent la confiance du coureur à l'épreuve. Il faut croire en ce que l'on fait et se lâcher jusqu'au poste. 27 secondes sur ces deux derniers postes (alors qu'on choisit la bonne option);cela révèle que l'on est pas sûr de soi.

11 - 12

 

 

Le plus grand poste à poste du circuit et...la plus grosse erreur. Plus de trois minutes à mettre au compte de la fatigue et de ses effets ( nous sommes dans le dernier tiers de la course).Je ne vais pas m'appesantir sur le choix sécurité( en rouge) pour lequel a opté la quasi totalité des concurrents. En fait, le meilleur choix consistait à faire ce que Mathieu a entrepris...du moins...au début. Il fallait poursuivre l'approche plein nord pour aboutir dans la zone de blanc et, ensuite, tomber sur le chemin. L'attaque était donnée par la combinaison des deux rochers et du trou en opposition. Il ne restait plus qu'à monter vers l'avancée.

12 - 13

 

 

Après un long poste à poste, encore une inter balise rapide où la confiance en soi prédomine. En sortant du 12, il ne fallait surtout pas s'engager sur la zone rocheuse mais arrondir son approche pour venir butter sur les deux clairières avant le poste.

13 - 14

 

 

Jolie configuration pour ce poste à poste qui est plus technique qu'il n'y parait. En effet, plusieurs pièges attendent l'orienteur qui n'est pas attentif.

Il faut absolument s'écarter du trait rouge en sortie du 13 et ce, pour ne pas se bloquer plus bas sur la zone de rochers(avant le chemin).

 

L'exception confirmant la règle, il ne faut pas hésiter à recouper le trait rouge en deuxième partie d'approche (après le chemin). En restant sur l'axe, on est gêné par les rochers.

 

Ici encore, il faut une grosse confiance et oser aller au bout des choses. La ligne de découvert sur la droite de l'axe de progression nous indique qu'il faut aller encore plus loin.

 

14 - 15

 

 

Petit poste à poste mais grosse possibilité de « plantage ». La sortie du 14 en passant au sud du découvert conditionne ,en grande partie, la bonne attaque du 15. En effet, un manque d'attention nous entraînerait sur la mauvaise ligne de rochers ( celle plus au nord). A l'extrémité « est » de la bonne ligne rocheuse, on peut attaquer le poste que l'on doit apercevoir dans le « zéro » (j'ai bien dit le poste, pas...la balise).

15 - 16

 

 

Le positionnement de ce poste par rapport au deux chemins pouvait tenter les coureurs de l'aborder par l'option « nord ». Grosse erreur car l'attaque devient alors beaucoup plus difficile. En prenant l'option « sud », d'attaquer le poste à partir du rocher sur le chemin. On obtient ainsi une ligne d'attaque matérialisée par les rochers qui nous amènent au poste.

16 - 17

 

 

Poste à poste sans difficulté et pourtant...Pourquoi vouloir chercher une option en passant au dessus et dans une végétation qu'il faut déchiffrer alors qu'il suffisait de choisir la facilité (les traceurs ne sont pas toujours vicieux...). La sortie du 16 s'effectue en longeant le sud du découvert puis on cherche en courbe à arriver jusqu'au talweg. En remontant, la première clairière est la bonne ( ce qui n'est pas le cas en passant au dessus).

 

 

 

 

 

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